mardi 16 septembre 2008

pause réclame


J'ai toujours pensé que les spots publicitaires qui ventaient les mérites de produits alimentaires étaient ceux qui avaient le plus d'impact sur moi.

C'est vrai quoi! je n'ai jamais eu l'envie subite et irresisible d'aller dans la seconde mettre du Calgon dans mon lave vaisselle pendant la coupure pub du Film du dimanche soir.

Par contre, j'avoue avoir succombé plus d'une fois à la tentation d'ouvrir mon congélo en quête d'un truc glacé qui s'approcherait le plus possible de cette fabuleuse glace qui venait de passer sous le nez de mon téléviseur.

Et bien entendu, plus d'une fois, la chose la plus glacée qui m'y attendait, c'était des Glaçons... non, non, bizarrement, la porte de mon congèlateur n'a jamais donné sur un monde fantastique dans lequel tout n'est que Luxe, glace et volupté. (comprendrons cette allusion publicitaire tous ceux qui sont nés avant 1980)

Comme le titre de ce blog l'indique, je m'accorde une pause publicitaire sur ce blog.
Et je vais suivre donc ma logique qui est de penser que l'on de pense qu'à bouffer, et donc adopter un vocabulaire culinaire pour décrire l'artiste dont je veux vous parler.

Il s'appelle Bertrand Soulier.
Jusque là, rien d'appetissant me direz-vous.

C'est donc maintenant que je vous explique.

Avez-vous déjà mangé un fondant au chocolat fourré framboise?
moi oui.
C'est étrange et surprenant.

de l'extérieur, on voit un fondant au chocolat, tout ce qu'il y a de plus... normal.
Et puis, à coup de petite cuillère, on tombe sur le coulis de framboise... "mon dieu que c'est étrange... on ne s'y attendait pas"

Curieux mais méfiant, on trempe juste le bout de la cuillère. ha bah oui, on n'y va pas franc du collier... on crève pas la dalle quand même!

le petit goût de framboise, seul, n'est, ma foi, pas indigent (petite parenthèse : je ne pourrais plus jamais prononcer ce mot sans penser à Philippe Manoeuvre) (comprendrons cette allusion nouvellestarienne tous ceux qui sont nés après 1980)

donc, le fondant au chocolat, on connait, on aime bien.
Le coulis de framboise, comme ça, isolé, n'est pas mauvais... et les deux ensemble?... pourquoi?... on veut comprendre ce choix du Maitre Patissier.

alors on ose.
Et on enfouche une timide cuillère de ce fondant mélangeant chocolat et framboise.

et là... le doute : "on ne sait pas si l'on aime".

alors, on en prend une deuxième cuillère... on ne sait toujours pas.
Une troisième peut-être? : Enfin merde! il est hors de question de ne pas avoir d'avis sur un fondant au chocolat fourré framboise! oui hors de question!

Et puis arrive la dernière cuillère... et...
Et on ne sait toujours pas si l'on aime ou pas.

ce que l'on sait, par contre, c'est que l'on a fini le Fondant au chocolat fourré framboise.
On sait aussi qu'on est passé par pleins de sentiments différents en mangeant ce dessert : la curiosité, le défi, le doute, l'incompréhension, l'évidence,la douceur, l'acidité...
Et le sentiment d'être rassasié sans l'être, une fois ce dessert terminé.

Lorsque j'ai écouté l'album de Bertrand Soulier, ça m'a rappellé mon premier fondant au Chocolat fourré Framboise.

Depuis, dans les restaurants je commande toujours un fondant au chocolat fourré framboise : ça m'intrigue toujours autant.

Donc là, figurez-vous que Bertrand Soulier sera en concert à la Bellevilloise le vendredi 26 septembre. Alors je ne manquerai pas cette occasion.

car croyez-moi, des restaurants qui vous servent des fondants au chocolats fourré framboise, y'en a pas tant.

www.myspace.com/bertrandsoulier
www.bertrandsoulier.com

vendredi 5 septembre 2008

La france... ce beau pays qui est le mien.


Vous comprendrez rapidement pourquoi je vous parle de la France. En attendant, ne vous posez pas de question : lisez.

après mon bac (obtenu avec 16.9 de moyenne générale) (m'en fou, c'est mon blog, j'écris ce que je veux), j'ai opté pour des études de Tourisme. Je voulais découvrir le monde, les civilisations, les cultures... tout ça tout ça...

Et je me suis aperçue très vite qu'aucun cas d'étude ne m'émerveillait plus qu'une ATA ayant comme sujet les régions de France.

Je me suis vite rendue compte que les provinces françaises me dépaysaient d'avantage qu'un voyage en Bolivie.

Malgré ces études et mon envie de départementales, j'ai très peu voyagé dans ma vie.

Puis, je me suis mise à la musique...et mes vacances ressemblaient plus à des Aller-retour Nice/Paris en compagnie low cost qu'à des aires d'autoroutes sur lesquelles on peut acheter le guide de la gastronomie locale.

J'ai eu la chance, une fois, de traverser une partie de la France au volant, en alternant Nationales et Départementales et de pouvoir voir à travers la vitre, les champs de lavande, puis de tournesols, puis de blé. Et les vaches... ha... les vaches. si j'en étais une, je penserais beaucoup moins.

Dans cet aller-retour Paca/Bretagne, j'ai eu le loisir de me perdre dans une Auberge Auvergnate près des termes de Chaussy (ce qui donna plus de sens à une chanson de Murat), de passer par un village qui porte mal son nom de Laccueil, de m'arrêter dans un lieu perdu dans la Loire où le temps lui même s'était arrêté depuis un bon siècle, pour enfin voir l'Océan Breton déchaîné qui ne ressemble en rien à ma Méditerranée.

J'ai vu une multitude de paysages défiler, un patrimoine aussi riche qu'ancien, une gastronomie aussi variée que calorique...
et tout ça... tout ça... dans un seul pays et en passant juste les frontieres des départements.

Je ne connais encore rien de La France, et avant d'aller explorer le monde, j'ai d'abord l'envie de découvrir mon pays.

Mais la musique... le manque de temps...

Mais parfois, la musique est sympa. Et elle me permet de conciciler les deux.
parfois on ne nous demande pas de choisir entre le beurre et le jambon.
pour moi, le beurre c'est la musique, le jambon, la France. (le pain... me demandez pas...)
Partir sur les routes de france pour faire de la musique : c'est ça le "jambon beurre" dont je vous parlais plus bas.

et là... bah, on me fait mordre un peu dedans, on me file pas la baguette direct, mais je vais croquer une petite bouchée.

J'aurai donc un peu de beurre à St Etienne de St Geoir, en Isère, le 8 novembre prochain.
et encore un peu de beurre à Le Passage, dans le Lot et Garonne au mois de mai.

Alors vous savez... le débat inutile de PPDA/Ferrari... moi, ce que j'en dis...
Tant qu'on me laisse Jean-pierre à 13 heures...

samedi 23 août 2008

"je danse"



D'habitude je suis plutôt pressée et impatiente, pour tout en général mais surtout en matière de chanson. dès les premiers accords trouvés avec le yahourt qui va bien, il faut vite vite que tout ça se termine vite, quitte à y passer la nuit...
mais là à croire que je commence à prendre mon temps avec l'âge (merde, 28 ans)
ça fait un petit mois que cette mélodie de piano bastringue me trotte dans la tête.
et puis un jour je l'ai enregistrée, comme ça, pour ne pas l'oublier...
et chaque jour je réécoutais et chaque jour j'y rajoutais un petit quelque chose...
un tambourin par ci, un trombone par là, un orgue? pourquoi pas...
la dernière touche (pour une démo... entendons nous bien...) était aujourd'hui avec des "clap clap"...


l'explication de texte? arff, comme tous les textes, je vous laisse l'interpréter à votre sauce.
moi j'ai voulu parler des grandes occasions qui nous font danser... il y a 3 exemples dans cette chanson et voilà...

et pour l'écouter c'est là

lundi 11 août 2008

royal casino 9 aout 2006 / 9 aout 2008

la vie et ses coincidences sont étranges parfois.
le 9 aout 2006 j'étais en concert, et devinez où... au Royal Casino.
mais c'était bien différent...
deux ans en arrière, à la même époque, je n'avais qu'une idée en tête : faire de la scène, des scènes, n'importe lesquelles, j'étais en mode "peu importe les conditions pourvu qu'on ait l'ivresse..." et nous avons eu plus d'ivresse que de bonnes conditions... c'était l'été de mes premières scènes avec mes chansons.
Encouragée et accompagnée par mes deux compagnons de route de l'époque j'étais bien décidée à me faire la main et à en bouffer.

A l'époque, le Royal Casino n'avait pas développé le concept des concerts du Purple Lounge. Mais un piano à queue, très souvent inoccupé trônait dans le hall, pas très loin du bar de l'hôtel.
j'y étais allée au culot : "bonjour, vous avez un joli piano, j'écris des chansons, et mes amis qui ont des guitares aussi. On aimerait bien jouer là... pour gratuit.

Et nous avions joué, le 9 aout 2006, devant quelques clients de l'hôtel, devant quelques amis solidaires, devant ma mère et devant le responsable du restaurant qui passait entre chaque chanson pour nous demander de baisser le son. au total, peut être 20 ou 30 personnes. Mais on était fiers, fiers et plutôt contents si je me souviens bien.

Et 2 ans plus tard, je retourne dans ce même Casino. depuis, il y a une salle, avec une vraie scène, une vraie sono, un ingé son.
Cette fois-ci, je suis invitée par le Royal casino, cette fois-ci je ne jouerai pas pour un perrier rondelle, et cette fois-ci, 300 personnes en deux soirs ont reservé pour être là, et mes amis solidaires, et ma mère.

Ce concert du 9 aout 2008 aurait pu être un concert parmi tant d'autres. ça aurait pu oui,(quoi que... non... avouons qu'on a été reçu comme si on avait vendu 150 000 albums et que les conditions étaient géniales...) si il n'y avait pas eu ce concert du 9 aout 2006.

Deux ans, c'est long, c'est vrai. Mais le petit morceau de sucre arrive toujours à temps pour combattre l'hypoglycémie.

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article Nice Matin du jour.

lundi 4 août 2008

un p'tit coup de vieux, comme ça... pour gratuit...

après la crème contour des yeux de carole... la question de Mélanie en commentaire... "pourquoi pulco citron"? j'ai eu envie de répondre... "bah... la pub, la fameuse pub "pulco citron, il fait trop chaud pour travailler, ok mélanie n'est pas fan de pub...

et en fait... non. Mélanie... quel âge as-tu?
elle est là la vraie question...
je me sens vieille d'un coup en m'appercevant ( ha non, 1 p à apercevoir, c'est vrai) l'âge de la pub en question...

allez, flash back, retour dans les années 80... pas si loin hein? pas si loin?



"en mode pulco citron"


la vie est ainsi faite, on passe le clair de notre temps à commenter l'état du ciel et sa température. On case la météo à n'importe quelle sauce dans une conversation et avec n'importe qui.
avec nos amis qui partent en vacances : "tu pars pour une semaine? j'espère que tu auras beau temps"
avec le serveur d'un restaurant: "- non, je vous déconseille les moules marinières par cette chaleur..
- ok... alors mettez-nous 2 bouteilles de rosé avec, alors.
avec carole, l'esthéticienne : "vivement qu'il fasse un peu plus frais, le soleil n'est pas très bon pour votre peau grasse à tendance mixte... vous faites des gommages?(*cf : petit coup de gueule à carole ci-dessous)"
- avec un type dont vous ne vous souvenez plus du nom mais qui semble bien vous connaitre : "ça va toi?" - "ouai, super... il fait beau alors ça va".
Et puis parler météo met tout le monde d'accord! peut-être même le sujet qu'on peut caser entre 2 silences terribles sans craindre la polémique.... si!
Essayer de combler un blanc en parlant de la rupture entre indépendantistes et autonomistes corses au taxi qui vous amène à votre Hotel de Portovecchio est nettement plus risqué vous verrez.
alors que là... : "il fait chaud n'est ce pas"? - "ho oui." et on en parle plus...
même si il y a toujours les éternels mécontents. Ceux qui se plaignent au mois de mai que l'hiver se fait long seront généralement les premiers à dire qu'il fait une chaleur insupportable au mois de juillet.
Pourquoi? Pourquoi est ce qu'on attache tant d'importance au temps qu'il fait dehors?
Parce qu'il nous conditionne. mais ça... je ne vous l'apprends pas.
C'est le ciel qui décide si nous allons à la plage ou au ciné. si nous allons manger une soupe de légumes aux pois cassés ou une salade fraicheur avocat/pamplemousse, si nous allons porter ce petit dos nus ou opter pour le tailleur avec veste.
Tout ça pour vous dire quoi? que je n'échappe pas à cette règle (quoi que moi... les raclettes au mois Août... même pas peur) et que je suis donc en mode "pulco citron" ou le fameux "il fait trop chaud pour travailler"
Et avoir chaud, c'est une excuse super valable après tout le laius que je viens de vous faire sur la pluie et le beau temps :
du coup, j'ai oublié de vous dire
- que j'avais eu une interview sur radio AS samedi dernier, (d'ailleurs, j'ai même oublié de l'écouter... faisait trop chaud), mais je vous mettrai très vite un extrait ici.
- que j'avais répondu hier à une interview de Robbaise Pierre (même que Danton et son pote Marat ne sont pas venus car il faisait trop chaud)
- que la qualité de mes réponses à cette interview sont egalement excusables à cause de la chaleur.
Mais avec l'espoir que bientôt, moi aussi je serais enfermée dans un studio d'enregistrement sans pouvoir voir la couleur du ciel et avec une clim réglée sur 23... oui... bientôt.

*(à toutes les caroles qui nous écoutent : pitié, arrêtez de nous poser toujours la même question à chaque visite. De ma vie, pas une seule fois je n'ai échappé à la sentence : "vous faites des gommages"? je parie désormais sur le moment où elle va le sortir. combien de temps sera-t-elle capable d'attendre avant de balancer son crédo: dès la première bande de cire? au premier poil un peu résistant? et j'aime constater la mine effondrée de carole à l'annonce de mon "non" avant même qu'elle ait fini sa phrase... "non carole, je ne mets pas de crème de jour, de nuit, de coucher de soleil, ou d'aube, non je ne fais pas les 2 masques hebdomadaire obligatoires, non à mon âge je ne met pas de "contours des yeux pour prévenir les rides" même si il serait temps... alors les gommages... non... et tu sais pourquoi Carole? non pas parce qu'il fait trop chaud... mais parce que ça m'emmerde.)

Ps : ce blog commence un peu à dévier de sa ligne éditoriale à savoir la musique... mais... ce doit être à cause de la chaleur.